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L'idée fixe du savant Cosinus par Christophe - Pierre Aulas
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Plan détaillé
Ier Chant.
IIe Chant.
IIIe Chant.
IVe Chant.
Ve Chant.
VIe Chant.
VIIe Chant.
VIIIe Chant.
IXe Chant.
Xe Chant.
XIe Chant.
Appendice

L'idée fixe du savant Cosinus par Christophe

Cosinus, distrait, chausse son chapeau

Vie de l'auteur

Georges Colomb (1856-1945)

Originaire de Bourgogne (ou Franche-Comté), Colomb intégre l'Ecole normale supérieure en 1878, puis professe au lycée Condorcet à Paris et au lycée Faidherbe à Lille.
Il publie à partir de 1889 ses premières bandes-dessinées. L'opposition de sa hiérarchie le conduit à adopter le surnom de Christophe (Colomb…).
Ensuite nommé maître de conférences à la Sorbonne, il y finira sa carrière au poste de sous-directeur du laboratoire de botanique.
Homme engagé, ami de Jean Jaurès, de Baudrillard et de Tristan Bernard, Colomb fut un botaniste de grand renom et développa une pédagogie basée sur un recours important au dessin.

Œuvre de l'auteur

L'idée fixe du savant Cosinus fait partie d'un groupe d'ouvrages écrits – sous le pseudonyme de Christophe – par Georges Colomb à la fin du XIXe siècle : La famille Fenouillard (1893), Le sapeur Camembert (1896) et Les malices de Plick et Plock (1904). On trouvera des allusions à certains d'entre eux au fil du texte.

L'idée fixe du savant Cosinus fut publié dans un premier temps sous forme de feuilleton dans le Petit français illustré de décembre 1893 à novembre 1899 avant de paraître chez Armand Colin en format à l'italienne.

Le tout fut réédité dans les années 60 dans la collection Livre de poche d'Armand Colin. Ladite maison a depuis relancé une réédition de prestige un peu après l'an 2000 en couleur. Ce site ne présente que la présentation journal en noir et blanc (charge à vous de les colorier).

Mise en page

Les lecteurs les plus attentifs pourront s'émouvoir de la présentation en colonne de cette bande dessinée. Celle-ci respecte la présentation malcommode des journaux pour enfants de la fin du XIXe siècle. Il faut imaginer ces images comme de futures victimes expiatoires du crayon malhabile des plus jeunes. On a cherché ici à respecter l'esprit vieillot qui associe à une image – noblement dessinée par Christophe Colomb à l'intention des générations futures – à un texte rédigé dans une police – et une langue – vieillote (du Times New Roman).

Droits

L'édition qui vous est présentée ici est libre de droits (les textes ont été tapés par nos soins – vive le claviste ! – et les images récupérées à partir des journaux susmentionnés – vive le chercheur !). N'hésitez pas à les télécharger et à les diffuser autour de vous (sous réserve bien sûr, de citer votre source et de faire un lien vers ce site en cas d'usage en ligne).

Nous tenons à remercier ici Clémence Nogarède dont les conseils avisés nous ont guidé dans les choix de mise en forme de ces pages.

Si vous trouviez des coquilles ou des imperfections typographiques dans le texte présenté, n'hésitez pas à fustiger le claviste et à me les signaler.

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